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Catégorie chretiens Affranchis: des livres et des images édifiants

guerrir de nos blessures Ps 147:3 (2)

Introduction 

Rappel 1re partie : A ceux qui sont blessés  Ps 109.22
Toutes les blessures sont inévitables et nécessaires
Toutes les blessures sont de la main de Dieu ou permises par lui !
Les leçons de nos blessures : elles forment notre caractère
[A* Témoignage de Mélodie Beattie  Bob Gass, SPPA 24 déc 2004]

I Les mauvaises réactions ou ce qu'il ne faut surtout pas faire

1. Trois étapes d'un mauvais processus

Celui qui se tient à l'écart cherche ce qui lui plaît. Il s'irrite...   Proverbes 18.1
1 Irritation è réaction de protection è repli sur soi (fermeture, blocage)
2 Souffrance gardée, colère froide è affecté, frustré è malade, malheureux (physique, spirituel), vie et joie éteintes, etc.
3 Aveuglement vision trouble è éloignement, fuite è voie de garage impasse

2. Exemples de mauvaises réactions aux blessures

Sur le lieu de travail, la jungle moderne : ma lumière, éclaire les ténèbres !
Le Chrétien, celui qui accepte des conditions difficiles
Peu importe : ce qu'on dit ou lui fait, d'avoir raison ou tort, blessé ou pas
Travailler avec un patron injuste, dans un climat difficile, gens hostiles
Sinon changer de boulot, de patron : manifester susceptibilité, inconstance
  1 Pierre 2.18 
Relations dans l'Église, conseil à donner : celui de la Bible
Quelqu'un contrarié, tenté de partir ? Le pousser à être instable, infidèle…
Lui dire de ne pas abandonner son assemblée  Hébreux 10.25
Mauvaise réaction à la blessure, conduit toujours sur une mauvaise voie
Pourquoi tant d'empressement à changer ton chemin ? Jérémie 2.36a

3. Cacher la blessure, c'est laisser s'installer l'infection

Régler au plus tôt le problème
La blessure s'installe, complication : repentance et confession nécessaires
 [A*  Qq attend deux ans : infection répandue à son insu Hébreux 12]
Le temps, fausse sécurité : mensonge de croire que la blessure se referme
Le temps ne la guérit pas : elle se rouvre quand événement la ravive
 [A*  Une maman ou une infirmière : rapide, énergique pour soigner la plaie]
Ne transige pas avec tes blessures : vite et résolu à ne pas les garder !

II Le chemin vers la guérison

1. Arracher la flèche empoisonnée

La blessure, l'offense ne doit pas durer une journée
La soigner avant la fin de la journée : 24h, pour l'offensé et l'offensant
Que le soleil ne se couche pas sur votre colère  Ephésiens 4.26
La blessure qui dura une journée     2Chroniques 18.33-34 
Enlever la flèche de l'amertume : trempée dans le cyanure
Amertume prive des moments de joie, de liberté de voir, d'aller vers autrui
Dans l'Église ou le couple, si amertume : poison mortel
Nb individus, couples, ministères, églises tués à petit feu
La source du cœur, produire eau amère et douce à la fois ? Jacques 3.11-16
Chrétien pas fait pour amertume mais arbre pour produire du fruit, nourrir

2. Le remède incontournable : le pardon

Quand je me blesse moi-même, que la blessure vient de mon péché
Du mal à me pardonner à moi-même : délivrance de ma propre culpabilité
Car la conscience coupable, réflexe à se punir soi-même, autopunition
Quand blessé dans nos rapports : réconciliation, une priorité !
Même si tu apportes une généreuse offrande, à la maison de Dieu
  Matthieu 5.24 
Pardon, prière et action pour bénir l'offensant : preuve de la guérison
[A* Prépare-lui ce qu'il aime le plus, sans piment caché. Ni fil dans la crêpe]
  Ne pas traiter à la légère la plaie de la fille de mon peuple  Jérémie 6.14
La façon de traiter ma blessure sera la façon de traiter l'autre

3. Consulter le médecin divin

Il connaît toutes les blessures de notre âme
Jésus lui-même blessé, subit injustice, opposition  Hébreux 12.3
Il est annoncé comme le Médecin divin
N'y a-t-il pas de baume en Galaad, n'y a-t-il pas de médecin ?   Jérémie 8.22
Le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes  Malachie 4.2
Par ses meurtrissures que nous sommes guéris   Ésaïe 53.5
L'ordonnance du médecin : sa Parole
La consolation que donnent les Ecritures   Romains 15.4
Il envoya sa parole et les guérit.  Psaumes 107.20
Je te guérirai, je panserai tes plaies, dit l'Éternel  Jérémie 30.17
Cesse de te justifier, te battre et te débattre : laisse-le panser ta plaie
 [A* Cheval rue dans les brancards : Attends qu'il soit épuisé, puis interviens]
 [A* Témoignage : Où est celui qui a laissé Dieu le guérir de sa blessure ?]

Conclusion   

Le moment de ta décision

Rejette le carcan de ta blessure, sors : en toi, la clef pour ouvrir de l'intérieur
Refuse de garder le poison, pardonne : la condition de la guérison
Reconnais que ta blessure a guidé ton mauvais choix : revenir avec courage
Deviens un instrument de guérison : le bon samaritain        Luc 10.30-34 
Guéri pour guérir : aucun blessé ne peut porter de blessé
Désir d'être le bon Samaritain : ouvrir les yeux sur les blessés
Le mener à l'auberge, l'Église : c'est cela exercer la miséricorde
[A* L'instrument béni ? Celui qui a été blessé, rejeté, trompé par ses frères]
Appel à la guérison


Posté le 29/04/2006 | 160 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Témoignage suite de "gurrison intérieure"(2)

Témoignage fabuleux

 

A* Témoignage de Mélodie Beattie  Bob Gass, SPPA 24 déc 2004]. Y a-t-il des gens que vous détestez pour une raison ou pour une autre ? Peut-être ont-ils été placés dans votre vie pour vous apprendre quelque chose d'important !

Mélodie Beattie a écrit : "Il y bien des années j'ai voulu travailler comme journaliste au Stillwater Gazette, mais le jour où un emploi se trouva vacant c'est une dénommée Abigaïl qui l'obtint à ma place. Comme on m'avait enseigné à prier pour ceux que je détestais, je me mis à prier pour Abigaïl, parfois jusqu'à trois ou quatre fois par jour, ce qui prouve combien je la détestais ! Plus tard j'obtins un emploi dans ce journal, mais pas celui que je souhaitais : c'était Abigaïl qui l'avait ! Et chaque fois qu'un projet intéressant pointait à l'horizon, c'était elle qui en était chargée ! Alors je continuais à prier pour elle en demandant à Dieu de la bénir richement. Mais peu à peu j'en vins à l'admirer pour ses talents de journaliste et à essayer de l'imiter. Je cessai de la détester et nous devînmes amies. Plus tard un éditeur me demanda d'écrire un livre et le jour où ce livre devint un best-seller du New York Times, je remerciai Dieu de ne pas m'avoir donné l'emploi d'Abigaïl car je n'aurais jamais eu le temps d'écrire mon livre."

Ceux que vous considérez comme des épines indésirables, sont là pour vous enseigner des choses que vous devrez assimiler afin de faire des progrès. Cessez donc de les détester, mettez-vous à prier pour eux et prêtez attention à ce qui va se passer.
  1 Pierre 2.18 
Ouvriers, soyez soumis en toute crainte à vos patrons, non seulement à ceux qui sont bons et doux, mais aussi à ceux qui sont d'un caractère difficile. 19 Car c'est une grâce de supporter des afflictions par motif de conscience envers Dieu, quand on souffre injustement.
  2Chroniques 18.33-34   [La blessure d'Achab, pourtant déguisé]
Un homme tira de son arc au hasard, et frappa le roi d'Israël au défaut de la cuirasse. Le roi dit à celui qui dirigeait son char : Tourne, et fais-moi sortir du champ de bataille, car je suis blessé. 34 Le combat devint acharné ce jour-là. Le roi d'Israël fut retenu dans son char, en face des Syriens, jusqu'au soir, et il mourut vers le coucher du soleil
  Matthieu 5.24 
Laisse là ton offrande devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère. Puis, viens présenter ton offrande.
  Luc 10.30-34 
Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu des brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups, et s'en allèrent, le laissant à demi mort. 31 Un sacrificateur [ … ] passa outre. 32 Un Lévite [ … ] passa outre. 33 Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit. 34 Il s'approcha, et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui.

 

Posté le 24/04/2006 | 11701 consultations | 14 commentaires | Voir et commenter l'article

reflection sur le temps

Cher Pasteur,

Je ne t'apprends rien en te disant que nous vivons dans le temps. Le temps est partie intégrante de notre vie sur terre. Non seulement il rythme nos activités journalières, mais il est présent dans chaque événement de notre vie. C'est lui qui préside à la succession des saisons, et en général, au fonctionnement de la mécanique céleste. La science nous apprend que même la lumière lui est assujettie. Il lui faut quand même une seconde pour parcourir trois cent mille kilomètres !

Nous avons coutume de diviser le temps en trois parties : le passé, le présent et le futur. Pour la plupart de nos contemporains, c'est le schéma classique. Je suis actuellement, à l'instant présent, assis devant mon ordinateur en train de rédiger cet article. Hier, donc dans le passé, j'ai aussi écrit un article, et il est fort probable que demain, donc dans le futur, il y en aura un troisième.

Pourtant, si tu réfléchis bien, tu arriveras comme moi à la conclusion, assez choquante, je l'avoue, que le présent n'existe pas sur terre. En effet, le temps n'a réellement que deux composantes : le passé et le futur. Ce que nous appelons couramment présent n'est que la limite intemporelle entre le passé et le futur. Lorsque j'ai écrit le mot "intemporelle" dans la phrase précédente, j'ai pensé à taper la lettre "i", et cette lettre était encore dans le futur ; mais dès qu'elle a été tapée sur le clavier, elle est entrée dans le passé !

Alors je me suis demandé s'il était vrai que le présent n'existe pas. Et à ma grande stupéfaction, j'ai découvert qu'il existe bien, mais dans une autre dimension. Rappelle-toi comment Dieu s'est révélé à Moïse :

"Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël : Celui qui s'appelle « je suis » m'a envoyé vers vous." (Ex 3.14)

Si je ne m'abuse, "je suis" est bien un présent ? Et Jésus n'a pas fait d'erreur de grammaire, comme on pourrait le croire, lorsqu'il a affirmé : "En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis." (Jn 8.58). La syntaxe normale eût été : "avant qu'Abraham fût, j'étais". Mais Jésus s'identifie avec le « je suis », l'éternel présent divin.

J'en suis arrivé à la conclusion que seul Dieu possède le présent. Un présent qui se situe hors du temps, car il renferme le temps lui-même. C'est une notion qu'il nous est impossible d'imaginer, parce que sur terre, nous sommes implacablement assujettis au temps. Ce présent inimaginable de Dieu lui donne une parfaite maîtrise de notre passé aussi bien que de notre futur, ce qui, pour moi, explique sa prescience :

"Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils" (Rom 8.29)

"Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers […] et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père…" (1Pi 1.1-2)

J'ai donc, pour ma part, cessé d'imaginer l'éternité comme du temps qui passe et qui n'en finit pas. Je ne peux pas plus qu'un autre imaginer vraiment ce qu'elle sera, mais je suis convaincu que, libérés des contraintes du temps, nous aurons quelques surprises !

Cette façon de penser m'a toutefois permis d'élucider ce qui pour moi était resté un mystère. En effet Paul écrit :

"Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance" (1Thes 4.13)

"Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur…" (Phil 1.23)

Dans le premier texte, il dit clairement que ceux qui sont morts dorment. Or le sommeil implique le temps. Chacun dort un certain nombre d'heures par jour. Cependant, dans le second texte, il semble dire que mourir, pour lui, c'est être immédiatement dans la présence de Christ. Mais il n'y a aucune contradiction, si l'on considère que, dans le premier cas, il se place dans notre situation terrestre, et dans le second, il se situe hors du temps.

J'aimerais terminer cette réflexion avec l'image de la roue de bicyclette. Une roue de vélo se compose d'une jante, d'un moyeu central et de rayons reliant les deux. Pour nous, la jante sera le temps dans lequel nous vivons sur terre. Le moyeu sera le présent éternel de Dieu. De cet endroit central, on peut accéder par le moyen des rayons à n'importe quel point de la jante en même temps.

Lorsque nous disons que les morts dorment, nous sommes sur la jante, c'est-à-dire dans le temps. Quand Paul parle d'être avec le Seigneur, il quitte la jante, et emprunte un rayon pour arriver au centre, hors du temps, c'est-à-dire dans la présence de Dieu ; toutefois, pour ceux qui sont encore dans le temps, il est en sommeil.

Avec cet article, j'ai pris le risque de paraître complètement "déjanté". Je ne sais pas si mes élucubrations seront de quelque utilité. J'ai simplement voulu partager avec toi ces quelques réflexions, tout en espérant ne pas être emmené entre deux hommes en blanc (sauf si ce sont des anges) !

 

Posté le 24/04/2006 | 1849 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

pour ceux qui sont blessés et qui cherchent un appui Ps 109:22(1)

Introduction

- Nécessité de faire un diagnostic
- Mon message
: pas solution pour raccourci, ni recette pour paresseux
- Mais analyse, pour la réflexion, compréhension de la blessure dans le cœur
- Ici, blessures et non pas les souffrances, les larmes de l'épreuve
- Quand problème de santé, devant médecin pour diagnostic
- Si blessure, avant tout intervention, soin : auscultation pour diagnostic
- Prendre du temps et laisser Dieu nous ausculter !

I Les blessures de la vie

1. Elles sont inévitables

- Comme un postulat de départ, quelque chose d'immuable :
   "Dieu nous garde de tout, sauf des blessures"
- Nul être vivant n'y échappe
   Tout ce qui vit connaît une blessure : arbre, être vivant, chrétien !
   Si blessure : toi vivant, normal
   Partout où il y a quelqu'un : tôt ou tard, blessure
- [A*  Marlon Brando fuite dans cocon : île de Tetia'Roa, atoll du Pacifique. Petit ami de Cheyenne tué. Plus tard, suicide de Cheyenne]
- Intervention : Ça fait mal ce qu'on me fait : Réponse : logique
   Dans le monde, péché établi / H., rejet de l'amour divin / Choisit le mal
   Quand c'est un chrétien, la nature charnelle, la chair agit (au lieu de l'Esprit)

2. Le cycle des blessures

- [A* Employé blessé par son chef. A la maison, blessera sa femme, qui blessera sa fille aînée, qui blessera le petit frère, qui blessera le… chien ! ]
- Vie : cycle et cercle de blessures
   [ A*  Enfant, ado, jeune, adulte : toujours avons blessé ou été blessés ]
   Au travail, école, maison, famille, couple, même Église
   Nous arrivons même à nous blesser nous-mêmes !

II Les blessures de la main divine

1. Un Dieu qui me blesse

- [A*  Pasteur à son fils : Pourquoi papa te corrige-t-il ? Méchant ! ]
   Blessure d'un ami… fidélité Proverbes 27.6
  Deutéronome 32.39 
Sachez donc que c'est moi qui suis Dieu, et qu'il n'y a pas de dieu près de moi. Je fais vivre et je fais mourir, je blesse et je guéris, et personne ne délivre de ma main.
  Jérémie 30.12-15 
Ainsi parle l'Éternel : Ta blessure est grave, ta plaie est douloureuse. 13 Nul ne défend ta cause, pour bander ta plaie. Tu n'as ni remède, ni moyen de guérison. 14 Tous ceux qui t'aimaient t'oublient, aucun ne prend souci de toi. Car je t'ai frappée comme frappe un ennemi, je t'ai châtiée avec violence, à cause de la multitude de tes iniquités, du grand nombre de tes péchés. 15 Pourquoi te plaindre de ta blessure, de la douleur que cause ton mal ? C'est à cause de la multitude de tes iniquités, du grand nombre de tes péchés, que je t'ai fait souffrir ces choses.
- Ici, ce sont les blessures dues à orgueil, péché
   Ici : blessure de la discipline divine, correction paternelle !
- Toutes nos blessures : permises ou viennent de Dieu lui-même !

2. Le sarment dans la main du vigneron

Jean 15.1-2 
Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. 2 Tout sarment qui est en moi et qui ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il porte encore plus de fruit.
- Cep, sarment, vigneron : chacun a un rapport aux blessures !
   Cep : blessure pour nous greffer !
   Sarment : blessure car subit la taille de la vigne
   Vigneron : celui qui blesse le sarment (après avoir blessé son Fils, le cep !)
- Verbe émonder évoque douleur pour le sarment
   Main du vigneron recherche le fruit : avec arrosoir (bénédiction), sécateur ?
. Trop de feuilles (apparences, extérieur, image de marque…)
. Branches taillées, gourmands : prennent la sève
. Sève pour le fruit
   Mal quand Dieu me blesse pour enlever quelque chose d'inutile, nuisible à mon ego, petite personne, caractère
   Toute croissance se fait dans l'effort, la douleur
. [ A*  Saint-Ex Toute ascension est douloureuse. Toute mue, est souffrance ]

III Les leçons de mes blessures

1. Que révèlent-elles ?

  Ésaïe 23.9      [ A l'orgueilleuse Tyr ]
C'est l'Eternel des armées qui a pris cette résolution, pour blesser l'orgueil de tout ce qui brille, pour humilier tous les grands de la terre.
- Le chrétien apprend à se connaître par ses propres réactions
- La blessure m'enseigne, me montre que :
   Les autres : méchants ? Non, je le sais déjà - pas un juste, même l'offensé
   Dieu m'abandonne ? Non, il est prêt à soigner mes blessures (divin Médecin)
   La leçon : la blessure me révèle qui je suis !
- Nombreuses blessures qui n'en sont pas
   Réaction de gamin vexé
   Notre susceptibilité qui est touchée, réaction : froissé, irrité, humilié…
   Le susceptible, jaloux, orgueilleux : tj blessé même par la bénédiction d'autrui
- Souvent, ce sont les blessures de notre orgueil nous font souffrir !
   Si contrecarré dans projet, un désir : provoque une blessure ?
   Conseil biblique et toi blessé : orgueil atteint !

2. Elles sont une nécessité vitale

- La preuve sera la réponse à la question :
   [A* "Voulons-nous être l'offensé ou l'offensant ?" Réponse : l'offensé. Donc, nous faisons le choix d'être blessé ! ]
- Le processus vital fonctionne avec la douleur, souffrance, mort !
   Œuvre des blessures : grandir, maturité, car débarrassent du superflu, inutile

3. Trois raisons essentielles à mes blessures, pour ma formation

- Mieux servir : plus tard facile de pleurer avec ceux qui pleurent
   Si as été blessé, tu peux dire à quelqu'un : Je comprends ta douleur
   A Phila, équipe pastorale : chaque pasteur blessé, rejeté, brisé…
- Apprendre à pardonner
   Comment pardonner si jamais offensé ?
- Pour ma protection : être gardé
   Aaron au peuple : Que l'Éternel te bénisse et te garde Nombres 6.24
   [ A*  Rees avec la femme qui voulait se suicider ]


Conclusion  

Je dois connaître ma blessure : origine, nature

- Alors je recevrai la guérison !
- Une préparation salutaire
- Du temps avec Dieu : méditer, chercher face de Dieu
- Puis nous verrons la guérison de nos blessures

 

Posté le 24/04/2006 | 3272 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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