Introduction
Rappel 1re partie : A ceux qui sont blessés Ps 109.22
Toutes les blessures sont inévitables et nécessaires
Toutes les blessures sont de la main de Dieu ou permises par lui !
Les leçons de nos blessures : elles forment notre caractère
[A* Témoignage de Mélodie Beattie Bob Gass, SPPA 24 déc 2004]I Les mauvaises réactions ou ce qu'il ne faut surtout pas faire
1. Trois étapes d'un mauvais processus
Celui qui se tient à l'écart cherche ce qui lui plaît. Il s'irrite... Proverbes 18.1
1 Irritation è réaction de protection è repli sur soi (fermeture, blocage)
2 Souffrance gardée, colère froide è affecté, frustré è malade, malheureux (physique, spirituel), vie et joie éteintes, etc.
3 Aveuglement vision trouble è éloignement, fuite è voie de garage impasse2. Exemples de mauvaises réactions aux blessures
Sur le lieu de travail, la jungle moderne : ma lumière, éclaire les ténèbres !
Le Chrétien, celui qui accepte des conditions difficiles
Peu importe : ce qu'on dit ou lui fait, d'avoir raison ou tort, blessé ou pas
Travailler avec un patron injuste, dans un climat difficile, gens hostiles
Sinon changer de boulot, de patron : manifester susceptibilité, inconstance
1 Pierre 2.18
Relations dans l'Église, conseil à donner : celui de la Bible
Quelqu'un contrarié, tenté de partir ? Le pousser à être instable, infidèle…
Lui dire de ne pas abandonner son assemblée Hébreux 10.25
Mauvaise réaction à la blessure, conduit toujours sur une mauvaise voie
Pourquoi tant d'empressement à changer ton chemin ? Jérémie 2.36a3. Cacher la blessure, c'est laisser s'installer l'infection
Régler au plus tôt le problème
La blessure s'installe, complication : repentance et confession nécessaires
[A* Qq attend deux ans : infection répandue à son insu Hébreux 12]
Le temps, fausse sécurité : mensonge de croire que la blessure se referme
Le temps ne la guérit pas : elle se rouvre quand événement la ravive
[A* Une maman ou une infirmière : rapide, énergique pour soigner la plaie]
Ne transige pas avec tes blessures : vite et résolu à ne pas les garder !II Le chemin vers la guérison
1. Arracher la flèche empoisonnée
La blessure, l'offense ne doit pas durer une journée
La soigner avant la fin de la journée : 24h, pour l'offensé et l'offensant
Que le soleil ne se couche pas sur votre colère Ephésiens 4.26
La blessure qui dura une journée 2Chroniques 18.33-34
Enlever la flèche de l'amertume : trempée dans le cyanure
Amertume prive des moments de joie, de liberté de voir, d'aller vers autrui
Dans l'Église ou le couple, si amertume : poison mortel
Nb individus, couples, ministères, églises tués à petit feu
La source du cœur, produire eau amère et douce à la fois ? Jacques 3.11-16
Chrétien pas fait pour amertume mais arbre pour produire du fruit, nourrir2. Le remède incontournable : le pardon
Quand je me blesse moi-même, que la blessure vient de mon péché
Du mal à me pardonner à moi-même : délivrance de ma propre culpabilité
Car la conscience coupable, réflexe à se punir soi-même, autopunition
Quand blessé dans nos rapports : réconciliation, une priorité !
Même si tu apportes une généreuse offrande, à la maison de Dieu
Matthieu 5.24
Pardon, prière et action pour bénir l'offensant : preuve de la guérison
[A* Prépare-lui ce qu'il aime le plus, sans piment caché. Ni fil dans la crêpe]
Ne pas traiter à la légère la plaie de la fille de mon peuple Jérémie 6.14
La façon de traiter ma blessure sera la façon de traiter l'autre3. Consulter le médecin divin
Il connaît toutes les blessures de notre âme
Jésus lui-même blessé, subit injustice, opposition Hébreux 12.3
Il est annoncé comme le Médecin divin
N'y a-t-il pas de baume en Galaad, n'y a-t-il pas de médecin ? Jérémie 8.22
Le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes Malachie 4.2
Par ses meurtrissures que nous sommes guéris Ésaïe 53.5
L'ordonnance du médecin : sa Parole
La consolation que donnent les Ecritures Romains 15.4
Il envoya sa parole et les guérit. Psaumes 107.20
Je te guérirai, je panserai tes plaies, dit l'Éternel Jérémie 30.17
Cesse de te justifier, te battre et te débattre : laisse-le panser ta plaie
[A* Cheval rue dans les brancards : Attends qu'il soit épuisé, puis interviens]
[A* Témoignage : Où est celui qui a laissé Dieu le guérir de sa blessure ?]Conclusion
Le moment de ta décision
Rejette le carcan de ta blessure, sors : en toi, la clef pour ouvrir de l'intérieur
Refuse de garder le poison, pardonne : la condition de la guérison
Reconnais que ta blessure a guidé ton mauvais choix : revenir avec courage
Deviens un instrument de guérison : le bon samaritain Luc 10.30-34
Guéri pour guérir : aucun blessé ne peut porter de blessé
Désir d'être le bon Samaritain : ouvrir les yeux sur les blessés
Le mener à l'auberge, l'Église : c'est cela exercer la miséricorde
[A* L'instrument béni ? Celui qui a été blessé, rejeté, trompé par ses frères]
Appel à la guérison
Introduction I Les blessures de la vie 2. Le cycle des blessures II Les blessures de la main divine 2. Le sarment dans la main du vigneron III Les leçons de mes blessures 2. Elles sont une nécessité vitale 3. Trois raisons essentielles à mes blessures, pour ma formation
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Cher Pasteur, Je ne t'apprends rien en te disant que nous vivons dans le temps. Le temps est partie intégrante de notre vie sur terre. Non seulement il rythme nos activités journalières, mais il est présent dans chaque événement de notre vie. C'est lui qui préside à la succession des saisons, et en général, au fonctionnement de la mécanique céleste. La science nous apprend que même la lumière lui est assujettie. Il lui faut quand même une seconde pour parcourir trois cent mille kilomètres ! Nous avons coutume de diviser le temps en trois parties : le passé, le présent et le futur. Pour la plupart de nos contemporains, c'est le schéma classique. Je suis actuellement, à l'instant présent, assis devant mon ordinateur en train de rédiger cet article. Hier, donc dans le passé, j'ai aussi écrit un article, et il est fort probable que demain, donc dans le futur, il y en aura un troisième. Pourtant, si tu réfléchis bien, tu arriveras comme moi à la conclusion, assez choquante, je l'avoue, que le présent n'existe pas sur terre. En effet, le temps n'a réellement que deux composantes : le passé et le futur. Ce que nous appelons couramment présent n'est que la limite intemporelle entre le passé et le futur. Lorsque j'ai écrit le mot "intemporelle" dans la phrase précédente, j'ai pensé à taper la lettre "i", et cette lettre était encore dans le futur ; mais dès qu'elle a été tapée sur le clavier, elle est entrée dans le passé ! Alors je me suis demandé s'il était vrai que le présent n'existe pas. Et à ma grande stupéfaction, j'ai découvert qu'il existe bien, mais dans une autre dimension. Rappelle-toi comment Dieu s'est révélé à Moïse : "Dieu dit à Moïse : Je suis celui qui suis. Et il ajouta : C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël : Celui qui s'appelle « je suis » m'a envoyé vers vous." (Ex 3.14) Si je ne m'abuse, "je suis" est bien un présent ? Et Jésus n'a pas fait d'erreur de grammaire, comme on pourrait le croire, lorsqu'il a affirmé : "En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, je suis." (Jn 8.58). La syntaxe normale eût été : "avant qu'Abraham fût, j'étais". Mais Jésus s'identifie avec le « je suis », l'éternel présent divin. J'en suis arrivé à la conclusion que seul Dieu possède le présent. Un présent qui se situe hors du temps, car il renferme le temps lui-même. C'est une notion qu'il nous est impossible d'imaginer, parce que sur terre, nous sommes implacablement assujettis au temps. Ce présent inimaginable de Dieu lui donne une parfaite maîtrise de notre passé aussi bien que de notre futur, ce qui, pour moi, explique sa prescience : "Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils" (Rom 8.29) "Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers […] et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père…" (1Pi 1.1-2) J'ai donc, pour ma part, cessé d'imaginer l'éternité comme du temps qui passe et qui n'en finit pas. Je ne peux pas plus qu'un autre imaginer vraiment ce qu'elle sera, mais je suis convaincu que, libérés des contraintes du temps, nous aurons quelques surprises ! Cette façon de penser m'a toutefois permis d'élucider ce qui pour moi était resté un mystère. En effet Paul écrit : "Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n'ont point d'espérance" (1Thes 4.13) "Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur…" (Phil 1.23) Dans le premier texte, il dit clairement que ceux qui sont morts dorment. Or le sommeil implique le temps. Chacun dort un certain nombre d'heures par jour. Cependant, dans le second texte, il semble dire que mourir, pour lui, c'est être immédiatement dans la présence de Christ. Mais il n'y a aucune contradiction, si l'on considère que, dans le premier cas, il se place dans notre situation terrestre, et dans le second, il se situe hors du temps. J'aimerais terminer cette réflexion avec l'image de la roue de bicyclette. Une roue de vélo se compose d'une jante, d'un moyeu central et de rayons reliant les deux. Pour nous, la jante sera le temps dans lequel nous vivons sur terre. Le moyeu sera le présent éternel de Dieu. De cet endroit central, on peut accéder par le moyen des rayons à n'importe quel point de la jante en même temps. Lorsque nous disons que les morts dorment, nous sommes sur la jante, c'est-à-dire dans le temps. Quand Paul parle d'être avec le Seigneur, il quitte la jante, et emprunte un rayon pour arriver au centre, hors du temps, c'est-à-dire dans la présence de Dieu ; toutefois, pour ceux qui sont encore dans le temps, il est en sommeil. Avec cet article, j'ai pris le risque de paraître complètement "déjanté". Je ne sais pas si mes élucubrations seront de quelque utilité. J'ai simplement voulu partager avec toi ces quelques réflexions, tout en espérant ne pas être emmené entre deux hommes en blanc (sauf si ce sont des anges) ! |
Témoignage fabuleux
A* Témoignage de Mélodie Beattie Bob Gass, SPPA 24 déc 2004]. Y a-t-il des gens que vous détestez pour une raison ou pour une autre ? Peut-être ont-ils été placés dans votre vie pour vous apprendre quelque chose d'important ! |